Et jentends le tic tac des l'horloges, étendue dans l'obscurité de la chambre.
Je me demande que fais tu ce soir, j'ai plus le courage de te telephoner.
Chaque nuit s'écoule tellement lentement, avec espoire de ne jamais la terminer seul.
Jusqu'à maintenant je me suis débrouillée seule, en aiment clasiquement sans me poser de question.
Maintenent, cela me glace le sang...
Tu ne sais pas combien j'ai voulu, toucher tes lèvres et te serre fort.
Tu ne sais pas combien j'ai attendu, dans mon grand lit d'espoir.
Mais le secret est toujours mien, car mon amour pour toi est toujours inconnu.